Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 12:46

Tous les jours, je vous propose une rubrique "Un jour, en engagement" qui mettra en lumière un des 60 engagements du projet présidentiel de François HOLLANDE.

Dès les premières lignes de son projet, François HOLLANDE veut relancer la production, l'emploi et la croissance :

Je ferai des PME une priorité. Je mobiliserai l’épargne des Français, en créant un livret d’épargne industrie dont le produit sera entièrement dédié au financement des PME et des entreprises innovantes. Pour cela, je doublerai le plafond du livret développement durable, en le portant de 6 000 à 12 000 euros. Les PME, les TPE, les artisans et les commerçants auront, dans chaque région, un interlocuteur unique. Le crédit d’impôt recherche leur sera rendu plus simple et plus accessible. Je veillerai à ce que la commande publique leur soit bien ouverte, en toute indépendance et transparence.

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 14:56

Tous les jours, je vous propose une rubrique "Un jour, en engagement" qui mettra en lumière un des 60 engagements du projet présidentiel de François HOLLANDE.    

Dès les premières lignes de son projet, François HOLLANDE veut relancer la production, l'emploi et la croissance :

"Je créerai une Banque publique d’investissement. À travers ses fonds régionaux, je favoriserai le développement des PME, le soutien aux filières d’avenir et la conversion écologique et énergétique de l’industrie. Je permettrai aux régions, pivots de l’animation économique, de prendre des participations dans les entreprises stratégiques pour le développement local et la compétitivité de la France. Une partie des financements sera orientée vers l’économie sociale et solidaire."
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 09:17
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 14:31

Je suis candidat à l’élection présidentielle pour redonner à la France l’espoir qu’elle a perdu depuis trop d’années. Les Français souffrent. Ils souffrent dans leurs vies : le chômage est au plus haut parce que la croissance est au plus bas ; la hausse des prix et des taxes ampute leur pouvoir d’achat ; l’insécurité est partout ; leurs emplois s’en vont au gré des fermetures d’usines et des délocalisations industrielles ; l’école, l’hôpital sont attaqués et n’assurent plus l’égalité entre citoyens ; l’avenir semble bouché pour eux et pour leurs enfants ; la jeunesse se désespère d’être maintenue en lisière de la société. Les Français souffrent aussi dans leur âme collective : la République leur paraît méprisée dans ses valeurs comme dans le fonctionnement de ses institutions, le pacte social qui les unit est attaqué, le rayonnement de leur pays est atteint et ils voient avec colère la France abaissée, affaiblie, abîmée, «dégradée».

 

La dépression économique est là, l’angoisse sociale est partout, la confiance nulle part. J’affirme avec netteté où se situent les responsabilités. Certes, depuis 2008, il y a la crise. Elle est le produit de la mondialisation débridée, de l’arrogance et de la cupidité des élites financières, du libéralisme effréné, sans oublier l’incapacité des dirigeants européens à dominer la spéculation. Il y a surtout les politiques injustes et stériles menées depuis dix ans, les fautes économiques et morales de ce dernier quinquennat. Il y a donc la responsabilité personnelle de celui qui est au sommet de l’Etat depuis cinq ans.

 

Un mandat se juge sur ses résultats, une politique sur sa cohérence, un caractère sur sa constance. Comme les choses seraient faciles si l’échec devenait une excuse, si l’expérience - même malheureuse - devenait une justification opportune de poursuivre et l’abandon des promesses, une preuve de courage ! Et pourtant, telle est l’ultime contorsion tentée par le président sortant : incapable de trouver une issue à la crise de la zone euro après seize «sommets de la dernière chance» en à peine deux ans, il voudrait qu’on lui laisse encore le temps d’y porter remède, sans qu’il nous indique - hormis la rédaction d’un nouveau traité européen - ce qui serait de nature à le voir réussir là où il a échoué. Impuissant face à la montée du chômage, le voilà qui convoque une ultime réunion avec les partenaires sociaux pour nous dire qu’il faut traiter avec plus de considération les demandeurs d’emploi. Indifférent aux creusements des inégalités après avoir multiplié les indulgences aux plus fortunés, il annonce, comme pour retrouver une soudaine vertu, qu’il taxera les transactions financières sans nous préciser quand - et comment le pourrait-il dès lors que la décision lui échappe dans son exécution ?

La mystification est grossière. Je ne la sous-estime pourtant pas. Une campagne électorale est un moment particulier, où bien des choses peuvent être dites, bien des mensonges proférés, bien des paradoxes présentés comme des vérités de bon sens. J’entends déjà les lieutenants paniqués de Nicolas Sarkozy prétendre que dans la tempête il ne serait pas sage de changer le capitaine. Ce qui prête à sourire quand le navire s’est échoué. Et bientôt, il ne lui restera plus qu’à proclamer qu’il a changé, que les événements l’ont changé, que la fonction l’a changé, que l’échec l’a changé… Posons d’ores et déjà la bonne question à ce sujet : plutôt que de reconduire un président qui aurait tellement changé, pourquoi ne pas changer de président, tout simplement ?

 

C’est cette responsabilité qui m’incombe. Celle de permettre le changement. Un vrai changement. Ce n’est pas ici le lieu d’analyser ce qu’aura été ce quinquennat. Disons simplement que ces cinq années auront été la présidence de la parole et, lui, le président des privilégiés. Voilà la page que je veux tourner. Je mesure la difficulté de la tâche qui m’attend si vous m’accordez votre confiance. Le redressement de nos comptes publics comme celui de notre appareil productif sera long. La reconquête de notre souveraineté financière exigera des efforts considérables et surtout de la justice. Le retour de la confiance appellera une politique qui mobilisera les Français autour de l’avenir : l’éducation, la recherche, la culture, la transition énergétique et écologique.

 

Je sais aussi nos atouts. Nous sommes un grand pays disposant d’immenses savoir-faire, de remarquables entreprises, d’une recherche féconde, de services publics de grande qualité, d’une démographie dynamique, d’une épargne abondante, d’un attachement profond aux valeurs de la République. Nos ouvriers, nos techniciens, nos ingénieurs, nos chercheurs, nos savants, nos fonctionnaires sont parmi les meilleurs du monde. La productivité de notre travail est une des plus élevées de toutes les économies développées. Notre vie intellectuelle et artistique demeure une des plus riches et suscite toujours l’admiration des peuples.

 

Cent dix jours nous séparent du premier tour de l’élection présidentielle. Ce scrutin interviendra dans un contexte que rarement notre pays aura connu depuis le début de la Ve République. La France a pourtant traversé bien des épreuves en un demi-siècle : des crises économiques, de graves mouvements sociaux, de véritables ruptures civiques aussi. Mais en 2012 le choix que vous aurez à faire sera décisif. Décisif, il le sera pour vous, pour vos enfants, pour l’avenir de votre patrie, pour l’Europe aussi, qui attend et espère entendre à nouveau la voix de la France, une France dont elle a besoin pour retrouver un projet et un destin.

 

Pour la première fois depuis longtemps dans notre histoire nationale, ce choix dépassera, et de loin, les seules questions politiques et partisanes. Comme en 1981, comme en 1958, ce qui est en jeu dans cette élection et dans le choix que feront les Français, c’est plus que la seule élection d’un président, plus que la désignation d’une majorité, plus que l’orientation d’une politique : c’est l’indispensable redressement de la Nation. Ce redressement est possible. Pour le réussir, quatre principes m’inspireront.

 

La vérité : je ne serai pas le président qui viendra devant vous six mois après son élection pour vous annoncer qu’il doit changer de cap, qui reniera ses promesses faisant mine de découvrir que les caisses sont vides. Les Français sont lucides, ils savent que nous aurons besoin de temps, qu’il faudra faire des efforts à condition qu’ils soient partagés ; mais ils préfèrent des engagements forts sur l’essentiel à un catalogue de propositions.

 

La volonté : il en faudra pour rétablir les comptes publics, pour relancer la croissance, pour soutenir les emplois. Il en faudra pour redonner confiance aux entrepreneurs, aux salariés, aux fonctionnaires, aux chercheurs. Il en faudra pour réduire les inégalités, répartir différemment les richesses. Il en faudra aussi pour réussir la transition énergétique. Il en faudra surtout pour maîtriser la finance.

 

La justice : la justice, c’est un impôt équitablement réparti selon les capacités de chacun. La justice, c’est une société qui ne tolère aucun privilège. La justice, c’est ne reconnaître que la seule valeur du mérite. La justice, c’est une école qui accorde la même attention à chaque enfant. La justice, ce sont des soins accessibles à tous. La justice, c’est de pouvoir vivre de son travail. La justice, c’est pouvoir profiter d’un vrai repos après des années de labeur. La justice, c’est vivre en paix et en sécurité partout. La justice, c’est une société qui fait sa place à sa jeunesse.

 

L’espérance : je veux retrouver le rêve français. Celui qui permet à la génération qui vient de mieux vivre que la nôtre. Celui qui transmet le flambeau du progrès à la jeunesse impatiente, celui qui donne à la Nation sa fierté d’avancer, de dépasser ses intérêts et ses catégories d’âge et de classes pour se donner un destin commun, qui nous élève et nous rassemble. Cette espérance n’est pas vaine. Elle est le fil qui renoue le récit républicain.

 

Je sais que beaucoup d’entre vous se demandent si notre pays a encore le choix de son destin ou s’il est condamné à appliquer un programme décidé ailleurs ou dicté par les marchés financiers. Beaucoup doutent de notre capacité collective à décider de notre avenir, et de notre liberté de nous mettre en mouvement selon nos valeurs et notre modèle social. Beaucoup s’interrogent sur la réalité de notre souveraineté. A tous ces Français, je veux dire : oui, nous pouvons, même dans une économie mondialisée, maîtriser notre destin. Nous le pouvons en comptant d’abord sur nos propres forces, et en agissant au niveau de l’Europe, à condition que celle-ci soit réorientée. Ce sera une des responsabilités principales du prochain chef de l’Etat. Nous sommes capables de nous dépasser chaque fois que nous nous mobilisons sur une cause qui nous rend fiers. La France est un grand peuple, capable du meilleur s’il retrouve la confiance en lui, la confiance en l’Etat et en celui qui l’incarne.

 

Je veux aussi combattre ce scepticisme qui mine la démocratie, lever ce doute qui ronge les esprits quant à notre capacité à vivre ensemble. Je veux rappeler que la gauche et la droite, ce n’est pas la même chose. Il peut y avoir des défis incontournables. Il n’y a jamais une seule politique possible pour les relever. Le prétendre est un leurre ; pire, un mensonge. L’élection présidentielle qui vient sera le moment de la confrontation démocratique, celles des idées, des projets, des visions de la France et de l’Europe, des femmes et des hommes aussi. Je n’ignore rien des tentations d’électeurs souvent issus des classes populaires pour l’extrême droite. Ma campagne sera aussi tournée vers eux. Je leur parlerai net. J’entends leur colère et leur désarroi. Et je leur démontrerai que l’extrémisme, outre qu’il n’apporterait aucune solution à leurs difficultés, n’est pas digne des valeurs de notre pays. Plus que l’irréalisme des positions économiques du Front national ou l’illusion d’un repli derrière des barrières devenues des barbelés, c’est la violence sociale et la vindicte ethniciste qui menaceraient la République. C’est un des enjeux de ce scrutin.

 

Enfin, je respecte profondément toutes les candidatures de la gauche comme celle des écologistes. Elles peuvent marquer des orientations, affirmer des exigences, ouvrir des alternatives, susciter des débats, mais ce n’est pas faire preuve d’une quelconque prétention hégémonique que de penser qu’il sera difficile pour l’une d’entre elles d’être présente au second tour. Dès lors, il me revient d’incarner l’alternance et de permettre le changement. Rien n’est acquis. Beaucoup va dépendre de la gauche, de son esprit de responsabilité, de son courage, de sa cohérence, de son audace. Mais aussi de la force de ma propre candidature. J’aurai à affronter la droite accrochée à son pouvoir et liée aux puissances de l’argent, je resterai proche de vous pour porter une grande ambition collective : celle de renouer avec l’esprit de justice et l’idée de progrès.

 

Comme il y a trente et un ans, avec François Mitterrand, si nous savons nous en montrer dignes c’est vers nous que les Français vont se tourner le printemps prochain. C’est vers moi qu’ils porteront leurs suffrages et leur confiance, c’est à moi qu’ils confieront la responsabilité de diriger le pays. J’y suis prêt.

 

François HOLLANDE

 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 09:48

Pour le premier tour des Primaires Citoyennes, plus de deux millions et demi de votants se sont déplacés pour voter en France. Des votants aux dépouillements, l'ambiance du premier tour était au rendez vous pour cette initiative démocratique qui se transforme en succès.

Sur le canton, les deux bureaux de vote de Lombez et Simorre auront accueilli 374 participants. Les résultats sur le canton sont les suivants :

 

Arnaud MONTEBOURG 18,8 %

Affiche Format web Martine AUBRY 28,3 %

Jean Michel BAYLET 3,5 %

Manuel VALLS 3,8 %

François HOLLANDE 37 %

Ségolène ROYAL 8,6 %

 

Dimanche 16 octobre, le comité d’organisation vous invite à participer au second tour, condition d’une dynamique qui mènera la gauche à la victoire en 2012 en faisant le choix entre Martine AUBRY et François HOLLANDE.

 

Rappel de la répartition des bureaux de vote qui seront ouverts de 9h à 19h :

Le bureau de vote de Simorre accueillera les électeurs des communes suivantes à la salle des fêtes: Betcave Aguin, Cadeillan, Gaujan, Meilhan, Mongausy, Pellefigue, Sabaillan, Saint Elix d’Astarac, Simorre, Tournan et Villefranche d’Astarac

Le bureau de vote de Lombez accueillera les électeurs des communes suivantes à la Mairie :Espaon, Garravet, Gaujac, Laymont, Lombez, Montadet, Montamat, Montégut Savès, Montpezat, Puylausic, Saint Lizier du Planté, Saint Loubes Amades, Sauveterre et Sauvimont

 

Information pratique : les participants citoyens du dimanche 9 octobre ayant contribués au frais d’organisation et signer l’engagement aux valeurs de la gauche pourront voter directement à l’appui d’une pièce d’identité et de leur coupon de participation dimanche 14 octobre. Celles et ceux n’ayant pas pu participer au 1ertour peuvent rejoindre la dynamique dès dimanche prochain en venant voter pour le 2ndtour.

 

www.lesprimairescitoyennes.fr

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 14:41

Pour la première fois en France, des Primaires citoyennes sont organisées.

 

Des PrimaiAffiche-Format-web.jpgres citoyennes c’est le droit pour tous ceux qui veulent le changement de désigner la candidate ou le candidat de la gauche à la Présidentielle de 2012 en votant pour une ou un des six candidats qui se présentent. Les candidats sont les suivants : Arnaud Montebourg, Martine Aubry, Jean Michel Baylet, Manuel Valls, François Hollande, Ségolène Royal.


Peuvent voter tous les électeurs inscrits sur les listes électorales. Une participation symbolique de 1 € et un engagement aux valeurs de la Gauche sont demandés. Attention, les électeurs devront venir avec leur pièce de 1 € car nous n’avons pas le droit de rendre la monnaie. Pour voter, la présentation d’une pièce d’identité est obligatoire et tout le monde peut voter.

 

 

Sur le canton de Lombez Simorre, deux bureaux de vote seront ouverts pour le 1er tour de 9h à 19h.

 

Le bureau de vote de Simorre accueillera les électeurs des communes suivantes à la salle des fêtes : Betcave Aguin, Cadeillan, Gaujan, Meilhan, Mongausy, Pellefigue, Sabaillan, Saint Elix d’Astarac, Simorre, Tournan et Villefranche d’Astarac

 

Le bureau de vote de Lombez accueillera les électeurs des communes suivantes à la Mairie : Espaon, Garravet, Gaujac, Laymont, Lombez, Montadet, Montamat, Montégut Savès, Montpezat, Puylausic, Saint Lizier du Planté, Saint Loubes Amades, Sauveterre et Sauvimont

 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 16:22
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election présidentielle 2012
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Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 11:00

Depuis 2009, la période estivale est toujours riche en actualité à la Communauté de Communes du Savès (CCS).

 

Pour l’été 2011, le scénario débute lors de la réunion du conseil communautaire d’avril dernier. Dans un précédent article, je vous faisais part du vote négatif du budget par 52 voix contre 25.

 

Ce refus du vote du budget n’était pas un « saut d’humeur » des élus locaux mais une véritable « réaction » tant sur le mode de fonctionnement que sur les orientations stratégiques de la CCS. Cette explication a été réalisée lors de la tenue d’un conseil communautaire extraordinaire demandé par 60 élus, alors que le Président restait sans réaction apparente dans l’attente d’un « pourrissement de la situation », se positionnant en victime !

 

L’un après l’autre, les conseillers communautaires sont intervenus sur les dysfonctionnements et le manque d’objectivité du Président sur un certain nombre de dossiers. L’hebdomadaire "Le Petit Journal" retrace l’ensemble du débat. Je vous invite à lire cette édition du 16 au 22 juin en cliquant sur ce lien.


Je ne m’attarderai pas d’avantage sur les différentes interventions que le journaliste a bien mis en lumière. Pour le lecteur qui découvrirait cette situation, je vous propose une revue d’actualité par l’intermédiaire de posts que j’ai déjà rédigé sur le sujet. Dans un premier temps, il faut revenir à la genèse de la problématique communautaire... tout c'est joué un soir d'octobre 2008, moins de 6 mois après l'élection à 4 voix de majorité du Président - Fondateur de la CCS.

 

Les étés 2009 et 2010 auront été marqué par les sujets suivants de la restauration scolaire (Restauration scolaire : une question citoyenne et d'avenir pour notre territoire;  Un communiqué de presse des sections socialistes sur la restauration scolaire; Des élus s'engagent pour une restauration scolaire de qualité et durable; Comme un air de vuvuzela ; CCS: un conseil communautaire dans l'urgenceet également sur la question des écoles et de la petite enfance que nous pointions lors de la réalisation de notre journal  sans oublier l’épisode du CLAE de Cazaux Savès.

 

Depuis l'épisode du refus du vote du budget et le conseil communautaire extraordinaire d'explications dans lequel  un vote a été organisé demandant le départ du Président, un vent de démocratie nouvelle souffle sur le Savès par le biais d'une coordination d'élus locaux. Le siège de la CCS à la Gailloue serait-il transformé en une « micro place Tahrir » ?Il y a quelques jours, les élus ont écrit à la population par voie postale afin de faire partager leur analyse et leurs propositions : CCS information à la populationJe ne peux qu’y souscrire.

 

Pour créer les conditions d’un nouveau projet respectueux des acteurs et en collaboration avec ses forces vives, nous ne pouvons souhaiter que ce troisième épisode de « Souviens toi l’été dernier à la CCS » soit bien le dernier. 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 16:00

Alors que l'intercommunalité sur notre territoire fait l'objet de nombreux débats à rebondissements réguliers, je vous livre le dernier communiqué de presse qui revient sur la réforme en cours. Le diagnostic et la méthode devraient retenir votre attention...

Qui a déjà rénové sa maison sans devis ? Personne.

Si les communes ont bien reçu des Préfets, les propositions de modification de la carte intercommunale, elles sont toujours en attente du « devis » sur les conséquences de ces modifications de périmètres et de compétences. Aussi se retrouvent-elles à devoir se prononcer sur leur future intégration dans une nouvelle intercommunalité, ou sur la suppression d’un syndicat intercommunal, sans aucune visibilité. C’est donc légitimement que sur tout le territoire français beaucoup d’entre elles s’interrogent sur le contenu et refusent que des délais pressants ne les obligent à sauter durablement dans l’inconnu, sans même pouvoir éclairer un débat local avec leurs administrés.

La précipitation est le plus sûr chemin vers l’échec, ce que personne ne souhaite. Le calendrier imposé par la loi de réforme des collectivités territoriales est irréaliste et sa méthode d’élaboration fait courir le risque de blocages multiples.

Les Maires Ruraux sont, on le sait et ce depuis l’origine, attachés au fait intercommunal, mais une intercommunalité volontaire, réfléchie, rationnelle et cohérente. Une intercommunalité qui soit un véritable outil au service d’un projet de territoire et n’aboutisse pas, au contraire, à désorganiser ou ralentir l’action de proximité que mènent au quotidien les élus locaux.

Les Maires Ruraux regrettent la méthode initiale d’élaboration des schémas, soumis, pour avis, aux conseils municipaux. Conçus « à l’envers », à la seule initiative du Préfet, ces schémas relèguent les élus au rang de « consultés » et non d’acteurs alors qu’ils assumeront au quotidien le bon fonctionnement des futurs territoires.

En conséquence, l'Association des Maires Ruraux de France demande expressément un report raisonnable des délais d’élaboration du schéma départemental de coopération intercommunale, qui ne devra commencer à courir qu’à compter de la réception par les conseils municipaux concernés :

- Des éléments chiffrés sur les conséquences patrimoniales et financières des propositions soumises ;

- Des simulations précises sur les modifications proposées  en termes de gestion des personnels, de gouvernance, ou encore de compétences ;

Ces clarifications étant, seules, susceptibles de garantir une décision éclairée, permettant d'apprécier la « définition de territoires pertinents » et la « solidité financière » du futur espace… objectifs assignés au schéma par le législateur.

 

L’objectif est simple. Il s’agit de se donner tous les moyens nécessaires à une architecture territoriale rénovée et consensuelle. L’esprit de concertation affiché par l’Etat dans ses propos sur ce dossier, impose d’aller dans ce sens d’autant que l’intercommunalité, ce sont d’abord les élus qui y vivent.

 www.amrf.fr

 

Par Michaël Boutines - Publié dans : la parole à
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 09:39

Le 27 avril, le deuxième conseil communautaire après les élections cantonales était convoqué. A la suite de l'épreuve d'un vote étriqué contre le CLAE des Bons P'tits Loups (http://www.michael-boutines.fr/article-communique-parents-du-saves-sur-le-clae-de-cazeaux-saves-72629551.html), les élus locaux avaient rendez vous pour le vote du budget et des taux de fiscalité.


Jean Claude TOURNAN, Maire de Cazaux-Savès, demanda que soit noté au procès verbal du conseil précédent que le Président de la CCS et ses Vice Présidents étaient opposés à la création d'un CLAE sur sa commune. De plus, Didier VILATE a réagit pour faire modifier la dernière phrase du PV qui le désignait comme responsable du groupe de travail sur la « future » cuisine intercommunale (qui reste en l'état de projet et a permis au Président d'éteindre la gronde des parents et d'un certain nombre d'élus, en sachant que financièrement cela serait très complexe au regard de ses autres choix).

S'agissait-il une fois de plus d'un oubli ou d'un contre sens volontaire... la rédaction d'un procès verbal reste particulièrement essentiel pour donner du sens... Heureusement que les citoyens peuvent librement observer ces débats démocratiques locaux et réaliser leur propre analyse !

Ce Conseil Communautaire est le premier du nouveau conseiller général du canton de Lombez (également Vice Président en charge de la voirie), élu par un vote de rejet du sortant qui n'a pas su rassembler la gauche (http://www.michael-boutines.fr/article-que-devons-nous-retenir-de-ces-elections-cantonales-71732975.html). Guy LAREE saisira l'occasion d'une prise de parole pour remercier les élus locaux l'ayant soutenus, féliciter les agents avec qui il avait travaillé et annonça sa démission du poste de vice président... « en temps voulu » ! Nous resterons sur notre « faim » ! Que voulait-il dire par là ?


Cependant, à la fin de son intervention, il souligna un fait. Une personne l'avait interpellée sur le marché de Samatan en lui demandant pourquoi la CCS avait livré des cailloux à une famille résidant sur la commune de Tournan qui avait fait l'objet d'un soutien pour terminer la construction de leur maison dans le cadre d'une émission de télévision. Cette question leva un lièvre... Plusieurs élus s'expriment et questionnent le Président, la DGS. Le Président était dans l’impossibilité de répondre et essaya d'esquiver le débat en parlant de voirie. Il n'en demeure pas moins qu’un débat s’installe et à son habitude le Président répond à côté des questions.

A partir de cet épisode, il y a une conséquence directe : de nombreux élus se sont exprimés, chacun a écouté l'autre et au fond de la salle j'ai l'impression que l'assemblée est libérée d'un certain nombre de « non-dits »...


Viendra ensuite la présentation budgétaire d'Yves DUTECH, toujours aussi précis avec sa méthode de projection du tableau. Présentation coupée par une nouvelle intervention du nouveau conseiller général faisait remarquer que sur le budget voirie des rues de Lombez avaient été rajoutées alors qu'aucune discussion préalable en commission n’avait validé cette programmation. Là aussi un nouveau lièvre est levé...Là encore nous reconnaissons une méthode utilisée et usée par le Président, qui consiste à de basses manœuvres pour imposer sa gestion désastreuse pour notre intercommunalité. Néanmoins, ces méthodes sont maintenant dénoncées et ont vécues !


Les élus locaux auront l'occasion de débattre avant de venir à nouveau sur le fond et sur les capacités financières de la CCS pour se projeter sur l'avenir : cuisine intercommunale, retard sur les routes, besoin de mieux organiser des services locaux. Et à nouveau la « grogne » gronde pendant de longues minutes mais que va-t-il advenir lors du vote tant la majorité silencieuse du Président a toujours été majoritaire ? Le passage au vote sera le reflet de cette grogne mettant « K.O »certains vice-présidents. Quant au Président, il s’en sortit, comme à son habitude, par une dérobade habituelle : « si nous n'arrivons pas à faire des économies le Préfet les fera à notre place ». Le budget de la CCS est rejeté par 52 voix contre et seulement 25 ont voté pour.


Je vous avouerai que j'ai été assez surpris par ce résultat comme d'autres votes à bulletins secrets. Alors que la « grogne » est réelle, les précédents votes avaient toujours permis d'ancrer le choix du Président, même à une voix de majorité pour la fermeture d'une école. Aujourd'hui ce renversement de situation et ce vote contre la proposition de budget pour l'année 2011 mérite quelques explications que l'on peut retrouver via les expressions publiques de quelques élus locaux dans un article de la Dépêche du Midi en date du 19 mai.

Dans l'attente du prochain rendez vous de la CCS... Après la manifestation des 200 parents d'élèves à l'été 2009, voici un fait nouveau qui marquera le mandat de la CCS dont l'avenir, les compétences et les statuts devront faire l'objet d'un nouveau projet pour notre territoire rural.

 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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