Mercredi 16 mars 2011 3 16 /03 /Mars /2011 10:20

Patrimoine, culture, productions locales de qualité, histoire et paysage, les atouts du canton de Lombez méritent une nouvelle approche pour un projet dédié à l'économie touristique. Créer une dynamique de projet local qui associe tous les acteurs était le message fort d'un partenariat à mettre en oeuvre entre le département et la région délivré par Michaël BOUTINES et Michèle DARNAUD (candidats de la majorité déJLGMB.1partementale, soutenus par Philippe MARTIN) avec Jean Louis GUILHAUMON, Vice Président du Conseil Régional en charge du tourisme et des politiques territoriales.

 

Samedi matin, à la rencontre de quelques acteurs de terrain, les candidats du Parti Socialiste ont planché sur l'avenir et le potentiel d'emplois et d'attractivité que représente l'économie touristique sans oublier la dimension éducative de la culture en milieu rural. Au regard de l'importance de ce secteur qui a besoin d'une nouvelle ambition, les candidats s'engagent sur une table ronde de tous les acteurs pour définir ensemble un projet cantonal de développement touristique.


Prochaines rencontres citoyennes : Jeudi 17 mars  à Lombez (Ramondère 20h30), Vendredi 18 mars à Simorre (Mairie 20h30)

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 09:35
De Cadeillan à Montadet en passant par Espaon, Pellefigue et Sauvimont : questionner les difficultés de la ruralité et quel projet nous pouvons partager pour faire du canton un territoire attractif ? 
Comment être attractif pplus dans tous les domaines et plus particulièrement en matièrePellefigue-5.jpg économique, sans perdre notre identité rurale ? 
Le développement local du canton de Lombez ne retrouvera une dynamique qu'avec un conseiller général mobilisé sur tous les dossiers en lien direct avec celles et ceux qui sont à l'initiative qui aura la capacité d'être entendu par la majorité départementale de Philippe MARTIN et celle de Martin MALVY. Par le biais de notre candidature, nous démontrons tous les soirs notre capacité à répondre à vos problématiques, avec des valeurs de gauche et humaine pour donner du sens à la vie quotidienne et qui peuvent fédérer dès le 1er tour. 
Le développement local doit être choisi et maîtrisé. Pour cela, nous présentons notre proposition de schéma de cohérence territoriale et de développement durable qui doit être utile à notre territoire et la création d'un groupement coopératif social qui sera utile aux personnes (des aînés aux jeunes en positionnant la place du service public de la cohésion sociale). Ces outils publics, pilotés par les élus locaux, permettront de travailler ensemble et se donner une ambition nouvelle et dynamique pour notre canton. Ne plus subir, ne plus laisser passer le "train" de l'activité économique et devenir acteur de notre avenir. Emplois locaux, structures d'insertion par l'activité économique, nouveaux services à destination des personnes âgées pour garantir un maintien à domicile et lutter contre l'isolement, créer un service local d'éducation sportive et culturelle en accompagnant mieux le secteur associatif. 
Pour l'agriculture nous devrons être à l'initiative en étant intégré à la création d'une filière d'approvionnement de produits locaux à destination des cantines des collèges. Ainsi, nous préparerons les filières gersoises à des débouchés économiques nouveaux, nous multiplierons les initiatives de circuits courts. Nous avons la responsabilité de mettre en valeur notre agriculture locale. Relocaliser des productions pour installer des jeunes, accompagner des dispositifs de consommation directe et locale sont des solutions pratiques et écologiquement responsable.
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 09:02

reu1702-2.jpgMichaël BOUTINES et Michèle DARNAUD, candidats de la majorité départementale et du Parti Socialiste, soutenus par Philippe MARTIN, proposaient une rencontre citoyenne sur la commune de Lombez. Devant un auditoire de 80 personnes et en présence de conseillers généraux de la majorité départementale venus leur apporter soutien et confiance pour le scrutin des 20 et 27 mars. Ils ont développé à la fois leur démarche, présenter le bilan de la majorité, les propositions départementales et leurs propositions locales pour offrir une nouvelle dynamique à notre territoire.


En ancrant leur démarche dans une ruralité moderne et ouverte, ils souhaitent être en proximité de tous, soutenir les porteurs de projets et
accompagnercelles et de ceux qui font le choix de vivre en ruralité. Ils soulignent, qu’il faut préserver l'identité rurale du canton tout en prenant en compte les défis environnementaux, les besoins des agriculteurs, premiers aménageurs du territoire mais aussi en impliquant l’ensemble de ses habitants.

 

Ils souhaitent contribuer à une nouvelle dimension sociale en développant le concept du « Mieux vivre ensemble en ruralité » en proposant aux aînés,  aux jeunes et à la population active de nouveaux services par le biais d’un Groupement Coopératif Social. Par une volonté politique forte, les candidats désirent porter un Schéma de Cohérence Territoriale qui permettra de répondre aux défis de la ruralité aux besoins de notre population. Ils œuvreront  pour développer une agriculture forte, maîtriser l'urbanisme et le foncier, prendre en compte une dimension environnementale dans tous les projets et ne laisser personne sur le bord du chemin notamment par une présence forte des services publics et en participant à l’élaboration d’une Maison de Santé.

Permanence à destination des citoyens, accompagnement et soutien technique des porteurs de projets comme les communes, les intercommunalités, les entreprises, les agriculteurs ou les associations, compte rendu de mandat et prise en compte de l'avis des citoyens sur les politiques départementales sont les outils que les candidats s’engagent à mettre en place : « il s’agit d'une autre façon de faire de la politique au quotidien ». 

Dans un contexte de contraintes financières et d'une réforme territoriale qui cassent les territoires ruraux, les soutiens présents comme Franck MONTAUGE, Maire d'Auch et Conseiller Général, Alain SORBADERE, Vice Président chargé de l'habitat et des sports, ou René DAUBRIAC, Vice Président en charge de l'éducation et Conseiller Général de Samatan ont démontré qu'en équipe, autour de Philippe MARTIN, les socialistes portent des innovations sur la santé, les productions locales, les soutiens à des secteurs stratégiques comme l'agriculture ou l'éco - construction qui permettent au Gers de mieux se développer et de maîtriser son avenir.

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A noter la présence amicale de Martine MAGNOAC, adjointe au Maire de Lombez et de Pierre CHAZE, Maire de Samatan.


Légende de la photo : Alain SORBADERE, Vice Président du Conseil Général, Charlyne DUMONT, candidate remplaçante de Jean Pierre SALERS, conseiller général de Saramon, Michaël BOUTINES, candidat sur le canton de Lombez, René DAUBRIAC, Vice Président et Conseiller Général de Samatan, Michèle DARNAUD, candidate remplaçante sur le canton de Lombez et Franck MONTAUGE, Maire d'Auch et Conseiller Général du Gers. 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 08:33
Une semaine de campagne au plus près des citoyens et d'une manière franche et directe 

Lundi à Meilhan : rôle du conseiller général, présence sur le terrain, soutien aux initiatives locales, non cumul des mandats... tous ces sujets étaient au rendez vous des questions de la dizaine de citoyens ayant répondu à l'invitation de notre rencontre citoyenne. L'échange se poursuivra pendant près d'une heure trente aussi en questions réponses directes qu'au tour d'un verre pour mieux apprendre à se connaître. 

Mardi à Montpezat
: Après le mot d'accueil du Maire Candidat de droite, nous avons présenter notre démarche pour une ruralité moderne et ouverte. Conscients des enjeux du territoire en matière d'emplois, d'aménagement du territoire, de besoins de structures sportives, d'une nouvelle approche des projets locaux face aux évolutions dangeureuses que prévoient la loi dite de réforme territoriale, nous avons répondu àMeilhan-2-copie-2.jpg la vingtaine de citoyens et de conseillers municipaux qui avaient soif de débat sur de nombreux sujets même au delà des compétences du Conseil Général. 

Mercredi à Saint Lizier
: Avenir des communes rurales, effets de la réforme des territoires, projet de la nouvelle mairie, positionnement sur les services publics en milieu rural... les questions réponses seront la règle et appréciées pour une soirée riche d'enseignements. La gauche a vraiment besoin d'une clarification. Nous sommes les candidats soutenus par le PS, et les seuls, et nous sommes les seuls à pouvoir revendiquer le soutien de Philippe MARTIN, Député et Président du Conseil Général. Notre candidature permettra de rassembler dès le 1er tour le 20 mars prochain. 

Jeudi à Lombez
: soirée chaleureuse, sereine avec de nombreux citoyens... Nous y reviendrons sur un prochain post. 

Samedi à Gaujac  
: rencontre et visite étaient au programme de cette matinée. La veille, Michèle avait rencontré un certain nombre d'habitants à l'Assemblée Générale de la Caisse Locale du Crédit Agricole. Le maire était absent à cause d'une réunion de l'Association des Maires sur le chantier "réouvert" de la carte sur l'intercommunalité autour d'un indicateur de population en oubliant l'essentiel le projet territorial et les moyens nécessaires pour faire vivre une intercommunalités de services utiles à un aménagement durable.  

Samedi après midi
: Assemblée Générale du Musée Paysan d'Emile. A Simorre, de 14h30 à 17h, nous avons assisté à une assemblée générale autour d'une cinquantaine de bénévoles de l'ancien Musée Paysan d'Espaon qui a trouvé un point d'attache grâce à la Mairie qui met à disposition des locaux. Depuis deux années, les activités nombreuses se multiplient et la participation à la vie locale est à l'image d'un partenariat dynamique. Tout ceci grâce à une équipe de bénévoles passionnés d'histoire et de culture occitane et rurale. Ils méritent une attention particulière, la reconnaissance publique de leur mission de sauvegarde et d'entretien de la mémoire paysanne. A la mi janvier nous avions pris l'attache de toutes les attaches du canton pour présenter "l'esprit de notre candidature" qui s'incrit dans un accompagnement nouveau et solidaire du monde associatif, véritable acteur du vivre ensemble en ruralité. 
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Lundi 14 mars 2011 1 14 /03 /Mars /2011 08:20

Montamat : 1ère réunion de campagne

 

Après quelques jours de « porte à porte » pour présenter notre candidature et d’échanger de manière « franche et directe » avec les citoyens de Montamat, nous voilà rassembler à la salle des fêtes. Après l’accueil républicain de Sylvain LAUZES, Maire de la commune, nous entrons en scène ! 35 citoyens locaux, une quinzaine de membres de notre équipe de campagne, l’assistance était à l’écoute nous avons présenté notre démarche et la complémentarité de notre candidature qui s’inscrit dans la majorité départementale conduite par Philippe MARTIN.

 

Echanges nombreux, questions diverses sur les compétences du Conseil Général, interrogation sur l’avenir de notre territoire… La soirée s'est prolongée autour d’un buffet et les discussions se sont poursuivies avec le verre de l’amitié.

 

 

Simorre : réforme territoriale et action socialeSimorre3.jpg
 
Après la première réunion, nous avions pris rendez vous à Simorre. A cette occasion, nous étions accompagné de Gisèle BIEMOURET, Vice Présidente du Conseil Général et Députée du Gers, engagée depuis de nombreuses années sur les thématiques de la solidarité et de l'insertion par l'activité économique pour débattre de ces enjeux en ruralité.

Monsieur Claude SILBERZAHN MENDOUSSE, Maire de Simorre,prononça quelques mots d'accueil républicain et nous réalisions nos propos respectifs.
Après des mots d'encouragements et de soutien, Gisèle BIEMOURET fit part d'un message fort sur la fidélité en politique. Elle y tient, c'est sa façon de faire de lapolitique et de changer les pratiques et elle sait que nous sommes très attachés à cette démarche nouvelle. 

L'occasion était ouverte pour les élus locaux présents de dire tout "haut" le mal qu'ils pensaient de cette réforme territoriale qui casse les territoires ruraux et les dynamiques publiques comme a su le faire la Communauté de Communes des Côteaux de la Gimone. Les socialistes gersois seront offensifs en la matière pour répondre : projet de territoire, schéma de cohérence territoriale, groupement coopératif social. Des réponses précises face aux indicateurs de population de fusion pour les communautés de communes qui condamnent des services et d'emplois. Nous nous y opposons. Nous mettrons de la détermination et un soutien technique pour poursuivre les actions de solidarité, atout d'attractivité.

La fin de réunion était l'occasion d'annoncer des mesures fortes pour redonner de l'élan au canton et de réaffirmer une volonté d'être un élu de proximité : permanence hebdomadaire à destination des citoyens, rendez vous réguliers avec les élus locaux, compte rendu annuel de mandat et écoute des propositions des habitants, journal du conseiller général, site internet.
Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Mercredi 2 mars 2011 3 02 /03 /Mars /2011 15:47

A 20 jours du 1er tour de l'élection cantonale et après avoir silloné plus de la moitié des 25 communes du canton de Lombez, soirée après soirée, je n'avais pas encore l'occasion de présenter ma campagne électorale sur internet. Outil complémentaire pour faire passer notre nouveau message de dynamique et d'innovations solidaires, nous avons mis en place un site internet : www.canton-lombez.fr


Ce site internet est l'occasion de revenir sur nos rencontres citoyennes, de faire évoluer nos propositions au fil des rendez vous avec celles et ceux qui participent nombreux à cet échange démocratique. 


Conscient de l'enjeu pour remettre en dynamique notre territoire, de la clarification à gauche sur notre canton, soutenus par Philippe MARTIN, Député et Président du Conseil Général, du besoin de créer un nouveau lien avec les citoyens, nous sommes déterminés et vous pouvez compter sur nous. 

Bonne visite et à très vite

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 18:45
Nous, élus locaux, nous sommes engagés avec énergie et imagination, souvent en mobilisant d’importants moyens financiers pour tenter localement d’atténuer cette crise et répondre au mieux aux besoins des habitants de nos territoires. Force est de constater qu’en dépit de notre action, d’importants problèmes se manifestent en lien avec la dégradation sociale du pays. 


Nous constatons que l’État n’est pas au rendez-vous, diminue les crédits pour la construction de logements sociaux, a développé des choix fiscaux favorables à l’explosion des prix du foncier et de l’immobilier, n’a pris aucune mesure visant à réguler raisonnablement ce secteur et le dérapage de certains loyers. En dix ans, la participation de l’État à la réalisation d’un logement social a chuté et dans le même temps celle des collectivités locales a plus que doublé. Pourtant la compétence logement demeure celle de l’État. Les agglomérations qui ont accepté la délégation des aides à la pierre constatent leur diminution voire leur quasi disparition.

L’État se désengage et reste sans réaction effective face aux nombreuses communes qui refusent d’agir et d’appliquer la loi SRU. Dix ans après son vote, l’inertie de certains maires est intolérable et nuit gravement à l’équilibre social et républicain de notre pays. Pour les élus de la République, ce n’est
plus possible de rester sans réponse face à cette situation. Nous le disons tout net : nous n’acceptons plus l’inacceptable. Il n’est pas possible qu’un grand pays développé comme la France ne soit pas capable d’assurer à chacun un logement décent, à un prix abordable en lien avec ses ressources.

Nos collectivités sont prêtes à y prendre toute leur part, mais pour répondre à la grave crise du logement, le pays a besoin d’un engagement sans précédent de l’État et par conséquent, le gouvernement doit y mettre les moyens, financiers et législatifs.

C’est la raison de cet appel.

Nous ne pouvons plus accepter que l’État et le gouvernement ne donnent pas aux territoires, en particulier là où les besoins sont criants, les moyens de relever ces défis. Nous prendrons à témoin les Français : nous faisons beaucoup pour permettre l’accès de tous à un logent décent. Nous voulons faire plus pour répondre davantage aux besoins de nos concitoyens et résorber progressivement le mal logement. L’État doit assumer ces responsabilités et prendre immédiatement les décisions qui s’imposent.

Nous nous engageons à :

1. Construire massivement des logements sociaux, des logements à prix abordables et répondant à la diversité des besoins (jeunes, étudiants, personnes en perte d’autonomie, familles de différentes tailles...), en respectant les normes BBC (bâtiment basse consommation). Nous estimons que notre pays doit dès à présent atteindre la création de 150 000 logements sociaux supplémentaires effectifs par an.

2. Imposer 1/3 de logements sociaux dans chaque nouveau projet de construction d’une certaine taille et concevoir tout nouveau projet d’urbanisme dans un esprit de mixité sociale (locatif social, accession sociale, secteur privé).

3. Faire un repérage complet de l’ensemble des logements vides pour augmenter la taxe sur les logements vacants afin de sensibiliser les propriétaires, favoriser la remise en état, en location ou en vente et proposer aux propriétaires des solutions pour louer solidaire.

4. Accroître les moyens consacrés à des réserves foncières disponibles pour réaliser des logements en lien avec les établissements publics fonciers régionaux et en aménageant des terrains publics. 

Cet effort nouveau ne peut se mettre en place qu’à la condition que de son côté l’État :

1. Agisse pour stopper les dérives des prix de l’immobilier et des loyers dans certains secteurs ce qui suppose :
> D’encadrer les loyers du privé à la relocation. Au moment de la remise des logements sur le marché, ou relocation, les loyers sont libres et connaissent des augmentations hors de proportion par rapport à l’évolution des revenus des ménages.
> De revoir complètement les dispositifs abusifs d’aide à l’investissement locatif privé (type De Robien, Borloo, Scellier) et ne réserver les aides que pour des produits dont les loyers seront inférieurs à ceux du logement social intermédiaire. Les crédits ainsi dégagés permettront de soutenir l’aide aux HLM.

2. Accroisse l’aide à la pierre pour la construction de logements sociaux PLUS et PLAI
. Il n’est pas acceptable que des villes se voient refuser des crédits adaptés à la réalité économique de leurs territoires et à leurs facultés contributives lorsqu’elles veulent combler les retards en logements sociaux.


3. Assure une ressource suffisante pour financer le logement social en garantissant une remontée à plus de 70 % de la collecte du livret A à la Caisse des dépôts pour éviter la spéculation bancaire avec l’épargne populaire.

4. Limite l’accès aux prêts à taux zéro aux foyers modestes et moyens pour relancer l’accession sociale à la propriété et supprime ces subventions aux plus aisés. Les ressources ainsi dégagées pourraient être affectées aux établissements publics fonciers.

5. Augmente la taxe sur les logements vacants dans les zones les plus tendues. 

6. Fasse appliquer immédiatement la loi SRU en particulier dans les villes où n’est pas engagée à un rythme soutenu la réalisation de logements sociaux pour résorber le retard. Impose par la loi l’obligation que toutes les opérations dépassant 12 logements comprennent au moins 1/3 de logements sociaux.

Par Michaël Boutines - Publié dans : Lu sur le net
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Lundi 14 février 2011 1 14 /02 /Fév /2011 08:58

La fiscalité française est asphyxiée par sa complexité, son manque de transparence et l’accumulation de privilèges pour une minorité de contribuables ultra-riches. Mais on en reste trop souvent, en la couv.png

 matière, à des énoncés aussi vagues que stériles.


Ce livre innove en proposant une critique d’ensemble du système fiscal français. Il démontre scientifiquement, pour la première fois, le caractère régressif de l’impôt dans notre pays (ce qui signifie que, tous prélèvements confondus, les taux d’imposition sont plus élevés pour les ménages les plus modestes et s’abaissent pour les plus riches). Pour cette raison, il fera date.


Mais cette analyse au scalpel ne se contente pas de mettre au jour l’injustice du système. Elle plaide pour une révolution fiscale, chiffrée et opérationnelle, fondée sur trois principes : équité, progressivité réelle, démocratie. Ce livre contribue de manière décisive à l’édification d’une nouvelle critique sociale et se pose au centre du débat politique pour les années à venir.


Pour la première fois dans le monde, un site Internet permet à chacun d’évaluer les propositions des auteurs et de concevoir une réforme alternative: www.revolution-fiscale.fr

Par Michaël Boutines
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Mardi 8 février 2011 2 08 /02 /Fév /2011 17:46

ADF_Pictos-25_3.pngLe rapport rendu public mardi 1er février au nom de la mission commune aux commissions des affaires sociales et des finances du Sénat est un texte de plus qui montre la vision étroitement comptable de l'UMP et du gouvernement de la question de la dépendance.

Il propose essentiellement de limiter les coûts sans avoir de réelle vision de l’impact du vieillissement sur la société ni chercher à répondre aux besoins concrets des personnes et de leurs proches. Pour soi-disant éviter de déposséder les départements de leur rôle dans l’accompagnement des personnes en perte d’autonomie, Alain Vasselle exclut d’emblée la création d’une nouvelle branche de la sécurité sociale et propose un système reposant essentiellement sur l’assurance privée… non obligatoire. Il réussit ainsi l’exploit d’être encore plus libéral que le rapport de la députée Valérie Rosso-Debord publié en juin 2010 !

Autre mesure d’économie, les personnes disposant d’un patrimoine égal ou supérieur à 150 ou 200 000 euros seraient là encore confrontées au choix entre une allocation réduite de moitié ou une allocation à taux plein, mais avec un recours sur succession pouvant aller jusqu’à 20 000 euros.

Nous continuons de nous opposer à cette option, qui conduira de nombreuses personnes à ne pas demander d’allocation, comme on l’observait avec l’ancienne Prestation spécifique dépendance (PSD), au risque de souffrir très durement de leur perte d’autonomie. Comme sur la question des assurances, nous refusons le recours sur succession et le gage sur patrimoine qui font peser le financement du risque sur les seuls individus concernés.

Malgré le manque d’ambition criant de ces propositions, Alain Vasselle envisage de les financer par la création d’une deuxième journée de solidarité. L’échec de la première est pourtant patent ! Nous pensons au contraire que seul un financement solidaire, dans le cadre de la réforme fiscale portée par les socialistes et notamment du rétablissement d’un droit de successions sur les patrimoines les plus élevés, permettrait de mobiliser les biens individuels de façon intergénérationnelle et sur la base de la solidarité nationale, sans faire reposer l’ensemble des coûts sur les seuls salariés.

Au moment où s’ouvre le débat, le Parti socialiste rappelle son attachement à la création d’un droit à une compensation universelle de la perte d’autonomie, quels que soient l’âge et les ressources de l’intéressé, dans le cadre d’un nouveau champ de la protection sociale
.

Par Michaël Boutines - Publié dans : Point de vue
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Mardi 1 février 2011 2 01 /02 /Fév /2011 11:36

Une campagne électorale, c'est une course de fond. Une campagne électorale, c'est aussi l'occasion de porter un message fort. Le premier c'est celui de la ruralité. Candidat à cette élection cantonale sur le canton de Lombez, je souhaite envoyer un signe fort à tous les citoyens. Défendre le Gers, avec la majorité de gauche du Conseil Général, c'est défendre la ruralité. Comment ? Voici un certain nombre d'exemples. 

Un département rural solidaire

Hôpitaux locaux et Maisons de Retraites : Depuis 12 ans, le Conseil Général a humanisé les Maisons de retraites en investissant 8 Millions d’€. En étant offensif sur l’avenir des soins dans le Gers, nous nous mobiliserons pour conserver des services hospitaliers à l’appui d’un maillage de proximité et une offre de soins pour tous.

Garantir un maintien à domicile de nos aînés : Avec l’APA et l’APA +, le Conseil Général offre un service d’aide à domicile à 5 000 gersois, créant près de 700 emplois.

Un service départemental d’incendie et de secours moderne et performant : 42 centres, 1 200 volontaires, des équipements modernisés, des casernes en pointe, des sapeurs pompiers formés, des conventions de partenariat avec les employeurs

 

Un département éducatif pour donner à tous les jeunes une égalité des chances

Des collèges et des écoles au cœur de nos territoires : Par l’entretien des collèges et des équipements de qualité, par la mise en marche des technologies de l’information, des aides bonifiées aux investissements des communes pour le maintien des écoles en milieu rural, le Conseil Général équipe nos territoires ruraux pour éviter le démantèlent de l’éducation nationale par la droite.

Accompagnement de la vie associative, de la culture et des sports par un soutien financier significatif d’une mission de service public de l’animation et d’éducation des jeunes, au plus près des bénévoles, en luttant contre la barrière de l’argent !

 

Un département à l’avant-garde d’un développement rural durable

Des services publics de l’eau et des déchet s : En partenariat avec les structures locales, en impulsant une organisation des traitements des déchets, en sécurisant la ressource en eau, le Conseil Général contribue à la constitution d’un pôle public sur nos biens communs.

Une restauration scolaire de qualité dans les cantines des collèges : en valorisant la restauration scolaire par des produits de saison et produit localement, le Conseil Général participe à créer les conditions d’un Gers durable et à offrir des débouchés pour les agriculteurs.

Des pôles d’excellence rurale pour des territoires ruraux attractifs du palmipôle à l’éco –construction en passant par celui sur la santé en ruralité, le Conseil Général valorise des filières, développe de nouveaux services, dynamise les secteurs du commerce et de l’artisanat.

 

La droite est comptable des transferts de charges et d’une loi de régression territoriale qui organise le déménagement de notre ruralité et la disparition du département !

Dans le Gers, la droite c’est : 28 postes d’enseignants supprimés, disparition des personnels de soutien, Non remplacement d’un fonctionnaire sur deux, 22 millions d’euros de dette de l’Etat au Conseil Général, la concentration des territoires au détriment des collectivités locales à taille humaine, l’émiettement de la présence postale.

 

Pour un Gers utile et solidaire, pour défendre les départements, nos services publics et une ruralité moderne votez socialiste !

Par Michaël Boutines - Publié dans : Election cantonale 2011
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