Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 11:00

« 10 gestes pour aujourd’hui, 10 décisions pour demain »

« L’urgence est là. Les premiers effets du réchauffement climatique se font sentir, les prévisions scientifiques sont de plus en plus sombres. Pour préserver un environnement favorable à la vie humaine, nous devons agir, collectivement et sans attendre. »

Tel est le constat dressé en préambule du Pacte de Copenhague lancé par Terra Nova, MSN, LeMonde.fr, à deux mois de l’ouverture du Sommet de Copenhague et à la suite d’une consultation citoyenne. Le pacte est aujourd’hui soumis à pétition sur MSN.fr. Une façon originale de mettre la communauté des internautes au cœur d’une démarche citoyenne responsable.  

 

Un pacte, quatre originalités

 

1. Un pacte collaboratif 

Il s’est construit à partir de l’interaction des citoyens et des experts. Un forum participatif a reçu les contributions des citoyens, discutées ensuite par un comité d’experts, de responsables associatifs et politiques.

 

2. Un pacte invitant à l’action

Il propose de souscrire à 20 engagements concrets : économies d’énergie, changements des habitudes de transport, exemplarité des pouvoirs publics, investissement dans la coopération internationale,  …

 

3. Un pacte dépassant le paradoxe individu/collectif

Il invite chaque citoyen à souscrire à 10 engagements individuels, il appelle le politique à s’engager sur 10 axes  supplémentaires. C’est une nécessité : l’audace politique et l’évolution des comportements individuels doivent aller de pair.

 

4. Un pacte de portée internationale

Il s’adresse aux responsables politiques des principaux pays développés (Etats-Unis et Union européenne). Quelques jours avant le Sommet de Copenhague, le texte du Pacte et le nombre de signataires y ayant souscrit leur sera transmis.

 

Un pacte, trois objectifs

1. Sensibiliser l’ensemble des citoyens aux enjeux de Copenhague

Le Sommet de Copenhague est un moment crucial pour l’avenir de notre planète. Tout doit être fait pour en assurer le succès…


2. Faire prendre conscience à chacun de sa capacité d’action

Chaque citoyen est en mesure d’agir sur notre destin collectif : il doit le savoir.

 
3. Inviter les responsables politiques à l’ambition la plus exigeante

Les politiques à mettre en place demandent du courage politique. Ce Pacte vise à soutenir les responsables qui souhaitent s’engager activement.

 

L’aboutissement concret d’une initiative participative
Le 5 juin 2009, MSN et Terra Nova mettaient en place un dispositif d’envergure pour sensibiliser les citoyens aux problématiques environnementales et les engager dans une démarche de démocratie participative.

Durant 3 mois, la chaîne verte MSN a invité sa communauté de 23 millions d’internautes à faire des propositions sur différentes thématiques environnementales, en vue d’élaborer un pacte d’engagements citoyens pour le Sommet de Copenhague. Au total, cette initiative a été suivie par 1200 d’internautes participants, et des dizaines de partenaires : BeCitizen, Ethicity, Géo, Ifop, National Geographic Channel, Novethic, Toute L’Europe, ...


Le Pacte de Copenhague est directement issu de l’ensemble de ces propositions, triées par l’IFOP, analysées et validées par les experts environnement de Terra Nova. Il est publié aujourd’hui sur la Chaîne Verte afin de récolter le maximum de signatures d’ici le 6 Décembre 2009.

 

Découvrez le texte du Pacte sur

http://specials.fr.msn.com/lachaineverte/charte-environnement/petition.aspx

Par Michaël Boutines - Publié dans : Pétition
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 14:37
Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Mardi 13 octobre 2009 2 13 /10 /Oct /2009 22:14
Dans le cadre de son partenariat avec Libération, Terra Nova a publié le 6 octobre dernier dans les pages Rebonds un dossier d'analyses de la politique fiscale menée en France depuis 2002. Alors que s'ouvre le débat budgétaire à l'Assemblée nationale, Olivier Ferrand, président de Terra Nova, Thomas Chalumeau et Daniel Vasseur, économistes, et Vincent Peillon, député européen, décrivent la "redistribution à l'envers", au profit des plus riches, qui caractérise le système fiscal français.

Pour lire l'intégralité de cette note:
http://www.tnova.fr/index.php/component/content/article/4-notes/1027-dossier-terra-nova-liberation-fiscalite-la-contre-reforme



Le gouvernement vient de présenter son projet de budget pour 2010. Le Parlement va débattre de son contenu. Mais il est temps, aussi, de le remettre en perspective. Voilà huit ans que la droite est au pouvoir en France. L’heure des bilans approche. Terra Nova a mené ce bilan en matière fiscale. Il est édifiant.

Depuis 2002, la politique fiscale se caractérise par une véritable contre-réforme au plan social, à travers une politique systématique de « redistribution à l’envers ». Cinq éléments en témoignent.

 

Première caractéristique : une forte baisse des impôts au profit des ménages les plus aisés.  Les deux-tiers des baisses d’impôts de la période, soit 20 milliards d’euros par an sur un total de 30, ont été fléchés vers les plus riches. C’est le cas de toutes les réformes « phares » décidées depuis 2002 : bouclier fiscal, baisses de l’impôt sur la fortune, allègements des droits de mutation et de succession, prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes, crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier, réduction d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile… C’est le cas également de  l’impôt sur le revenu, dont la baisse semble en apparence s’adresser à tous les Français : l’essentiel du gâteau des 11 milliards d’euros par an de réduction d’impôt décidés par la droite profite en réalité pour 70% aux 20% des foyers les plus aisés, tandis que les plus modestes ne ramassent que les miettes – 2% pour les 10% des ménages en bas de l’échelle.
 

Deuxième point : cette redistribution au profit des plus aisés a été financée par des prélèvements équivalents sur les classes moyennes. Ces prélèvements ont notamment transité via la fiscalité locale et les prélèvements sociaux.

La fiscalité locale est une fiscalité injuste, au caractère largement régressif. Elle a augmenté de 4,9% à 5,8% du PIB sur la période. L’essentiel de cette hausse s’explique par les transferts de charges croissants en provenance de l’Etat (34 milliards d’euros de 2004 à 2008). Ces transferts de charges sont certes compensés par des transferts de recettes à peu près équivalents la première année. Mais leurs dynamiques n’ont rien à voir : les charges transférées (dans le domaine social notamment) évoluent à un rythme élevé, ce qui n’est pas le cas des recettes d’impôts d’Etat transférées (TIPP, taxe spéciale sur les conventions d’assurances…). Le déficit entre charges et recettes transférées se creusent ainsi rapidement année après année, obligeant à une augmentation de la fiscalité locale.

Les classes moyennes ont également subi une ponction élevée au titre des prélèvements sociaux : plus de 8 milliards d’euros par an sur la période, avec notamment la hausse de la CSG, et sans compter les mesures sur les dépenses sociales, particulièrement inéquitables (augmentation du forfait hospitalier, développement des franchises médicales, déremboursements).

Cette hausse des prélèvements locaux et sociaux explique que les prélèvements obligatoires soient restés globalement stables sur la période, autour de 43% du PIB, en dépit des multiples baisses d’impôts. Au total, plus d’un point de la richesse nationale a été pris des poches de tous les Français pour être donné aux ménages les plus riches.
 

Troisième enseignement : la politique fiscale a été orientée vers la rente. C’est une révolution discrète : depuis 2002, la fiscalité du patrimoine et de ses revenus a été méthodiquement affaiblie, là encore au profit des ménages les plus aisés. Dix milliards d’euros par an y ont été consacrés. La gauche a brocardé l’inéquité du bouclier fiscal. Nous soulignons également les dangers de la quasi-disparition des droits de succession. 90% des héritiers en ligne directe n’ont plus désormais à payer de droits de succession. Un couple de 50 ans peut transmettre un patrimoine de 1.5 million d’euros à ses deux enfants en franchise totale d’impôt, au terme de deux donations puis d’un héritage pour le capital restant. Il s’agit de mesures, certes populaires, mais pourtant d’une rare injustice sociale, entraînant l’accumulation du capital et la reconstitution à terme de castes de rentiers. « Revaloriser le travail », prétendait le candidat Sarkozy. « Vive la rente ! », nous joue au contraire le président.

 

Quatrième caractéristique : la politique fiscale s’avère d’une grande continuité. La même politique est poursuivie dans les ères Raffarin-Villepin (2002-2007) et Sarkozy (depuis 2007). Au concours des cadeaux fiscaux aux plus aisés, c’est malgré tout Nicolas Sarkozy qui l’emporte : 3 milliards par an depuis 2007, contre 2.4 milliards d’euros par an de 2002 à 2007. Le tiers des baisses d’impôts au profit des contribuables les plus riches est imputable à la seule période d’après-mai 2007.
 

Dernier point : cette politique injuste vient se greffer sur un système fiscal qui se caractérisait déjà par sa faible redistributivité. C’est une réalité peu connue : les prélèvements en France sont certes élevés mais très peu progressifs. Le rapport Ducamin avait déjà montré, en 1994, que les prélèvements pesant sur les ménages étaient « plats » : au global, le système fiscal ponctionne autour de 55% à tous les Français, quel que soit leur niveau social.

 

La France se caractérise en effet par l’importance de sa fiscalité indirecte (TVA, TIPP, droits d’accises), socialement injuste. Les impôts directs sont proportionnels (CSG, CRDS), voire eux aussi régressifs, comme la taxe d’habitation, dont les bases archaiques font qu’un logement social de 50 m2 à Sarcelles est plus cher qu’un appartement de 100 m2 dans le centre de Paris. Le seul impôt progressif du système français, l’impôt sur le revenu, a été progressivement vidé de sa substance : il ne pèse plus que 2.6% du PIB, contre 3.2% en 2001. L’impôt sur le revenu français est désormais le plus faible de toute l’OCDE : 15% des recettes fiscales, contre près de 30% en moyenne. Cerise sur le gâteau, la France est leader mondial des « niches fiscales » : en 2009, 464 dispositifs d’optimisation fiscale ont permis aux contribuables les plus aisés d’économiser 70 milliards d’euros d’impôts. Par exemple, alors que le taux supérieur d’imposition « apparent » de l’impôt sur le revenu s’élève à 40%, le taux « réel », grâce aux niches fiscales, descend à moins de 20% pour les 10.000 contribuables les plus riches.
 

Au total, la politique fiscale a accru méthodiquement les inégalités dans notre pays, renforçant des inégalités de marché qui sont pourtant déjà en croissance importante. « Donner plus à ceux qui ont plus » : tel est le crédo suivi depuis 2002, au détriment de tous les Français, et notamment des classes moyennes.

Cette contre-réforme sociale s’accompagne d’un bilan négatif sur les autres objectifs de la politique fiscale.


Un bilan économique médiocre, avec une série de mesures fiscales contre-productives pour la croissance et l’emploi. Une redistribution sociale à l’envers qui affaiblit la consommation populaire. Des exonérations pour les heures supplémentaires qui ont provoqué une forte accentuation du chômage : près de 100.000 emplois perdus ! Des mesures clientélistes chères et inutiles, comme la baisse de la TVA pour la restauration. Un bilan écologique plus que modeste – et la taxe carbone pourrait s’avérer une occasion ratée de faire enfin émerger la fiscalité environnementale en France. Un bilan budgétaire préoccupant, avec un endettement public qui dérive rapidement : ce sont aussi les générations futures, nos enfants, qui vont payer pour les privilèges d’aujourd’hui. La politique fiscale de Nicolas Sarkozy a achevé de déstructurer le système fiscal français caractérisé désormais par l’injustice, l’incohérence et une invraisemblable complexité.

 

Dans la perspective de 2012, la gauche et les progressistes doivent travailler à une réforme fiscale d’ensemble, fixant des objectifs clairs, notamment sociaux, et réorganisant les impôts français en fonction de ces objectifs. 

Vincent PEILLON et Olivier FERRAND 
Par Michaël Boutines - Publié dans : la parole à
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 11:09

La mobilisation citoyenne dans le savès et sur les côteaux de la gimone a été au rendez vous pour la votation citoyenne sur la Poste. Une semaine de participation active à cette initiative citoyenne unique en France aura permis à celles et ceux qui le souhaitaient de s’exprimer sur la question suivante : « le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes vous d’accord avec ce projet ? ».

Du marché de Samatan le Lundi, en passant par la présence quotidienne devant le bureau de Poste durant la semaine, par l’ouverture de plusieurs points de vote citoyen à Lombez, Simorre, Villefrance d’Astarac et à Samatan le samedi 3 octobre, des militants associatifs, syndicaux et politiques ont offert la possibilité de s’exprimer sur un sujet précis : l’avenir du service public postal.

Les raisons qui motivèrent les citoyens étaient nombreuses : conserver le lien social, l'emploi et l’aménagement du territoire, parce que les privatisations sont un échec, regarder les exemples européens… Le collectif local remercie les citoyens pour leur formidable participation et les élus qui ont mis des locaux et du matériel à disposition.

De plus, la réunion publique du vendredi aura permis d’approfondir le sujet sur l’avenir des services publics en milieu rural en présence de Jean Marc Autié et de David Aylies, représentant le collectif départemental contre la privatisation et pour le réferendum. Dès à présent nous donnons rendez vous le samedi 24 octobre à 11h à Auch devant la préfecture pour un rassemblement citoyen afin de remettre au préfet du Gers les 8 000 pétitions, les 70 délibérations des conseils municipaux, et les feuilles d’émargement attestant du vote citoyen de 17 000 gersois !

Pour mémoire les résultats locaux :

Samatan : 878 votants, 871 NON
Lombez : 398 votants, 393 NON
Simorre : 204 votants, 203 NON
Villefranche d’Astarac : 29 votants, 23 NON

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /Oct /2009 14:49

Consultation citoyenne sur l’avenir de la Poste : La privatisation c’est NON !

Ce qui vient d’avoir lieu avec cette consultation est énorme.
A cette heure 2 123 717 personnes, résultats comptabilisés et validés pas les comités locaux et départementaux se sont rendues aux urnes pour donner leur avis dans une dizaine de milliers de points de vote.

Le résultat du vote est sans appel. Plus de 90% des électeurs disent NON au changement de statut de la Poste et à l’ouverture de son capital et donc à sa privatisation.
Cette initiative inédite, à l’échelle du pays, témoigne de l’attachement profond de la population au service public de la Poste qui au-delà de son rôle économique joue un rôle de lien social indispensable et irremplaçable.

Le comité national remercie les 2 millions de votants et tient à saluer les milliers de bénévoles qui se sont mobilisés pour assurer l’immense succès de cette votation. Ils ont réalisé quelque chose d’incroyable.

Ce succès est aussi le résultat de l’unité des 62 organisations syndicales, politiques et associatives. Ce rassemblement historique réalisé autour de la défense du service public a démontré sa force et sa légitimité.
Cette unité au sein du comité national et des comités locaux doit se poursuivre. La mobilisation conjuguée des postiers, des usagers et des élus conditionne la mise en échec du projet gouvernemental. Le président de la République et son gouvernement doivent entendre ce verdict sans appel et renoncer définitivement à cette loi.

La Poste appartient à toutes et à tous, aucune modification du statut de la poste ne peut se faire sans l’organisation d’un référendum. Forte de ce succès, la mobilisation se poursuit pour l’organisation d’un véritable débat public pour l’amélioration et le développement du service public.

Le comité national appelle les comités locaux à :

Rencontrer immédiatement les sénateurs et les députés de leur département et circonscription pour exiger du gouvernement le retrait du projet de loi, prendre des initiatives en direction des préfectures pour communiquer les résultats de la votation.
Le comité national demande à être reçu par le Président de la République ainsi que par les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale.
Le comité national met immédiatement en débat dans les comités locaux avec la population les suites à donner à la votation : forum citoyen, journée nationale de manifestations, nouvelle votation et il fera connaître dans les jours qui viennent les initiatives nationales qu’il compte prendre contre la privatisation et pour la défense du service public.

Dans le Gers : 17 067 votants soit 11,93% des inscrits ; 16 812 NON
A Lombez : 398 votants ; 393 NON.
Tous les résultats : http://www.lombez-passion.fr/
Merci à toutes celles et à tous ceux qui ont participé à cette exercice unique d'action citoyenne ! Faîtes le savoir autour de vous !

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 07:40

Actuellement, la Poste est un établissement public, détenu entièrement par l’Etat. La crise économique et financière la touche de plein fouet et entraîne notamment une forte diminution des volumes du courrier et du colis ainsi qu’une baisse de l’activité financière accentuée par la banalisation du livret A.

 

C’est pourtant le moment choisi par le Président de la République, le gouvernement et la direction de la Poste pour transformer La Poste en société anonyme.
Or, chaque fois que l’Etat a effectué ce type d’opération, il a fait entrer des capitaux privés dans le capital, (France Télécom, EDF, GDF….), avec des conséquences immédiates : réduction de la qualité de service, augmentations tarifaires et priorité à la satisfaction des actionnaires. C’est pourquoi la transformation en société anonyme constitue la première
étape d’une privatisation programmée de La Poste.

Pour préparer cette privatisation, les derniers gouvernements et la direction de la Poste ont limité les investissements nécessaires à l’amélioration de la qualité du service postal, orientés vers la satisfaction des usagers. Ils se sont livrés à une recherche effrénée de réduction des coûts de personnel et de limitation des services pour les secteurs les moins rentables, ceux précisément qui relèvent de l’intérêt général.

Depuis 2002, plus de 6000 bureaux de poste ont été “transformés” et plus de 50000 emplois supprimés.
Les citoyens en sont les premières victimes par la fermeture de milliers de bureaux de poste, l’espace- ment des tournées, l’allongement des files d’attentes et des délais de livraison du courrier, des mandats et des recommandés.

 

La Directive postale Européenne, n’impose pas la privatisation de La Poste. L’ouverture du marché postal est pourtant un des alibis du gouvernement pour la transformation en Société Anonyme.
Une privatisation de la Poste entraînerait une détérioration encore plus considérable du service aux usagers car c’est la rentabilité immédiate et les impératifs financiers qui prendraient les pas sur l’intérêt général.

 

Ne jouons pas l’avenir du service postal au grand casino de la spéculation boursière. Le résultat est connu d’avance ! Ce serait un désastre.
L’avenir du service public postal ne concerne pas seulement les postiers mais toute la population. C’est la raison pour laquelle à l’initiative des organisations syndicales CGT, SUD PTT, FO, CFTC, un Comité national regroupant 55 organisations a été créé en septembre 2008 avec de nombreuses associations et partis politiques. Il s’est adressé au président de la République pour lui demander d’organiser un référendum sur l’avenir de La Poste comme il en a la possibilité.
Malgré plusieurs pétitions rassemblant des centaines de milliers de signatures d’élus et d’usagers dans tous les villages, villes et départements de France, le Président Sarkozy a refusé de consulter la population.
 
C’est pourquoi, face à la menace de privatisation de la Poste, nous vous demandons, le samedi 3 octobre 2009, lors de la votation citoyenne organisée près de chez vous, d’exprimer votre refus en votant massivement NON au projet gouvernemental.
 

 
Aujourd'hui rendez vous citoyens devant le bureau de Poste de Lombez de 9h à 12h, à la Mairie cet après midi, à l'Office de Tourisme de Samatan, à la salle des fêtes de Simorre de 9h à 13h, à la Mairie de Villefrance d'Astarac. Mobilisons nous pour cette initiative citoyenne unique !

Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 08:01
Par Michaël Boutines - Publié dans : la parole à
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 10:50

Chère camarade, cher camarade,


Le 1er octobre, tu as des choix décisifs à faire.

  Avec cinq grandes questions.


Les primaires.
Avec le primaires ouvertes, des centaines de milliers de sympathisants donneront, à nos côtés, de la force à notre candidat à la présidentielle et aux idées qu’il portera en notre nom.

 

Les primaires. Avec les primaires ouvertes, des centaines de milliers de sympathisants donneront, à nos côtés, de la force à notre candidat à la présidentielle et aux idées qu’il portera en notre nom.


Le non-cumul.
En mettant fin au cumul d’un mandat de parlementaire avec un exécutif local, nous entraînerons un puissant mouvement de renouvellement dans notre démocratie, et le plein exercice des mandats de Maire, de Président de Conseil Général ou Régional ou de
Parlementaire.


La parité intégrale.
En l’inscrivant dans le marbre de nos statuts, nous ferons accéder d’avantage de femmes aux responsabilités.

Les diversités.
Avec des nouveaux moyens pour assurer une juste représentation des diversités, d’origine et sociales, nous forgerons un Parti Socialiste à l’image de la société que nous aspirons à représenter.


L’éthique interne.
Avec la création d’une autorité indépendante chargée d’élaborer et de faire respecter des règles d’éthique, nous ferons rimer liberté d’expression avec solidarité entre socialistes. 
Ces cinq champs de rénovation, si tu en décides ainsi, vont transformer notre Parti.


Mais l’enjeu va bien au-delà. Les choix que tu vas faire jeudi 1er octobre changeront aussi la vie politique française. Cela a déjà commencé, avec le renoncement de plusieurs ministres à se présenter aux élections régionales. Oui, le 1er octobre, avec la consultation militante, tu as la possibilité de donner un temps d’avance démocratique à notre parti.


Voilà les enjeux.


J’ai voulu cette consultation car je crois que c’est aux militants eux-mêmes, qui sont le cœur de notre Parti, de prendre des décisions aussi importantes que celles qui sont soumises à ton vote jeudi. Ce que je souhaite par-dessus tout, c’est que chacun puisse s’exprimer très librement avec pour seule préoccupation l’intérêt de notre Parti, le rôle et la place qu’il doit tenir dans la société française.


J’ajoute que si le 1er octobre, tu vas fixer les grandes lignes de la rénovation, il te reviendra aussi de décider les modalités d’application. Un travail s’engagera au lendemain du vote, il associera largement tous ceux qui le souhaitent, et un nouveau vote sera organisé en juin 2010 dans le cadre d’une convention sur la rénovation qui modifiera nos statuts.


Demain, grâce à notre rénovation, nous serons plus forts. Demain, fort de sa rénovation, le Parti socialiste pourra se consacrer entièrement à sa mission : le combat pour une autre société, une société juste et humaine, une société d’égalité et de liberté. Et notre parti sera prêt pour gagner face à Nicolas Sarkozy en 2012.


Je compte sur ta mobilisation dans ce moment décisif.


La force du vote, c’est la force de ta voix et de ton choix le 1er octobre.

 

Par Michaël Boutines - Publié dans : Point de vue
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 00:07

Afin d’élaborer son projet et de se préparer aux prochaines échéances électorales, le Parti socialiste a décidé d’ouvrir un grand chantier de réflexion en collaboration avec ses militants et de nombreux acteurs de la société civile.


Une vingtaine de réunions publiques sont ainsi prévues dans toute la France en présence de responsables politiques et notamment de Martine Aubry, notre Première secrétaire. Lors de ces réunions des discussions auront lieu entre les participants et avec le public dans le but de mettre en place une base de réflexion solide pour la construction de notre projet.

Aujourd'hui à la salle du Mouzon à Auch dès 18h30 venez débattre avec la Martine AUBRY, Première secrétaire. 

Vous trouverez sur ce site la france que l'on aime
 toute l’actualité de ce Tour de France du Projet des socialistes ainsi que des espaces qui vous permettront de participer à la préparation des réunions en commentant l’actualité et les articles écrits par d’autres ou encore en rédigeant vos propres contributions pour nous faire part de vos opinions et de vos analyses.

En attendant ce soir, voici la conclusion de la première étape à Angoulême : 

 



Conclusion de Martine Aubry à Angoulême
envoyé par PartiSocialiste. - L'actualité du moment en vidéo.
Par Michaël Boutines - Publié dans : Article
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 21:55
A la veille du Sommet de Pittsburgh des 24 et 25 septembre prochains, près d'une centaine de parlementaires nationaux et européens progressistes, issus de pays membres de l'Union Européenne, ont cosigné une lettre ouverte à Barack Obama, rendue publique à Paris, le 22 septembre 2009.

Monsieur le Président Obama,
Nous, citoyens et députés de plusieurs pays d’Europe et du Parlement Européen, sollicitons votre appui pour que le G20 que vous accueillez à Pittsburgh permette une avancée, cette fois décisive, dans la lutte contre les paradis fiscaux.
Le 4 mai dernier, vous avez déclaré que le système fiscal américain est “full of corporate loopholes that makes it perfectly legal for companies to avoid paying their fair share.  It's a tax code that makes it all too easy for a number -- a small number of individuals and companies to abuse overseas tax havens to avoid paying any taxes at all”. Ce constat, nous le faisons également dans nos différents pays d’Europe, et souhaitons sans délai y mettre fin.

D'une part, pour traquer véritablement les fraudeurs aux revenus aisés qui refusent de participer au financement de la collectivité, il faut que ces territoires soient forcés de passer à un échange automatique d'informations : qu'ils nous informent à chaque fois que l'un de nos ressortissants vient faire des affaires chez eux. Ceux qui le font sur une base légitime n'auront rient à craindre.

D'autre part, il faut demander aux grandes entreprises de mettre en place une comptabilité pays par pays (Country by Country Reporting) qui nous permettent de savoir, pour chaque pays d'implantation, quel est le montant des actifs détenus, le chiffre d'affaires effectué, le nombre de personnes employées, les profits réalisés et les impôts payés. Les comportements douteux apparaîtront alors au grand jour. La Belgique, la Corée du Sud, la Norvège, la Suède et le Royaume-Uni appuient cette initiative qui a désormais besoin de votre entier soutien.

Monsieur le Président, en 1937, le ministre des Finances des Etats-Unis, Henry Morgenthau, déclarait "les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée, trop de citoyens veulent la civilisation au rabais" (citation originale : "Taxes are what we pay for civilized society. Too many citizens want the civilization at a discount"). Nous comptons sur votre engagement de longue date dans la lutte contre les paradis fiscaux pour que chaque personne, chaque entreprise de nos pays, paie son dû à la civilisation.

Pour financer nos plans de relance, assurer à l'économie les financements qui manquent, lutter contre la corruption et les pratiques qui grèvent le développement des pays pauvres et payer les services aux personnes victimes de la crise, il ne doit plus être possible de soustraire à la collectivité, en les dissimulant grâce aux paradis fiscaux, des fonds qui devraient servir au bien commun.

Nous comptons beaucoup sur votre politique de pression internationale pour faire céder les résistances que nous combattons depuis si longtemps.

Recevez, Monsieur le Président Obama, l'expression de notre très haute considération.
Par Michaël Boutines - Publié dans : Point de vue
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